Publié le 22/03/2011

Biarritz – Bayonne
Samedi 26 mars à 15h30 (Rugby+, canal 204)
A l'inverse de son voisin bayonnais, qui considère que le derby doit se tenir au Stade Jean-Dauger et nulle part ailleurs, le BO a fait le choix de délocaliser cette rencontre si spéciale au stade Anoeta de San Sebastian (Espagne). Aussi, pour la deuxième année consécutive, Biarritz a décidé d'exporter la fête du rugby basque français sur les terres du football basque espagnol.
Le club espère que la réussite, à l'image de la saison passée, sera au rendez-vous… Sportivement d'abord, les Biarrots l'avaient emporté 12-6, mais également dans les tribunes, aux abords du stade et dans le cœur de la ville… pour que cette fête soit celle de tout le pays Basque.
Mais s'il s'agit seulement du deuxième derby organisé dans cette enceinte, le Biarritz Olympique n'en est pas à son coup d'essai. Avec déjà 8 autres matchs au compteur sur la pelouse de la Real Sociedad, il en a quasiment fait son jardin. D'abord réservée aux rencontres de HCUP (Munster en 2004-2005, Sale et Bath en 2005-2006, Northampton en 2006-2007, les Ospreys et le Munster la saison passée), l'organisation de tels évènements a également touché le TOP 14 Orange avec les réceptions de Bayonne donc, mais également du Stade Toulousain.
Et force est de constater qu'avec deux victoires à San Sebastian en championnat (Toulouse s'était incliné 25-20), le BO réussit en Espagne… et compte bien continuer ! Mais méfiance, car l'Aviron aussi a franchi la Bidassoa pour disputer des matchs de championnat. Et outre le derby perdu face au voisin et organisateur biarrot, les réceptions du Stade Français la saison passée et celle du Stade Toulousain cette année, ce sont toutes deux soldées par une victoire… 38-24 contre les Parisiens, 19-13 face aux Midi Pyrénéens.

Racing-Métro 92 – Toulouse
Samedi 26 mars à 16h25 (Canal+)
Une fois n'est pas coutume, ce n'est pas le Stade Français, habituel résidant du Stade de France avec pas moins de 18 matchs de championnat organisés (et un de Coupe d'Europe face aux Harlequins en 2008-2009), qui foulera la pelouse dyonisienne, mais son voisin francilien du Racing-Métro 92, remonté de PRO D2 en début de saison dernière et déjà habitué au haut du classement.
Et qu'elle affiche pouvait être plus attirante que ce choc au sommet pour la première délocalisation du club Altoséquanais ? Aucune, car ce n'est ni plus ni moins que le deuxième du classement qui reçoit l'incontournable leader de ce TOP 14 Orange. Et une victoire des « locaux », actuellement à 6 longueurs du Stade Toulousain, les rapprocherait encore un peu plus de la première place, mais surtout d'une accession directe en demi-finale.
Mais même si les Racingmen sont dans une bonne passe, avec une seule défaite en quatre matchs (bonifiée à Biarritz 36-32), les Toulousains le sont aussi, avec un revers en 6 matchs (bonifié à Anoeta face à Bayonne 19-13). Mais surtout, les hommes de Guy Novès connaissent parfaitement ce stade, à se demander qui recevra qui ! En effet, avec 5 rencontres face au Stade Français, 5 finales de championnat depuis qu'elles se jouent à Saint-Denis (1998, avec une victoire du Stade Français sur Perpignan 34-7), et une finale européenne, la Vierge Rouge arrive en territoire conquis.