Publié le 12/04/2013
- Que vous inspire, à titre personnel, l'organisation des demi-finales du TOP 14 au Stade de la Beaujoire à Nantes ?
Je suis ravi que les demies se déroulent ici. D'autant plus que j'y ai joué et gagné un match avec l'équipe de France, face à l'Argentine. Cela a un sens particulier aussi parce que c'était mon premier match avec le XV de France, en 1998 : il y a tout ce côté émotionnel que je garde. La région n'est pas connue pour son rugby pro mais le rugby y est toutefois très représenté. A l'époque de ce match, on avait senti un bel engouement populaire, tout le soutien des enfants… J'en garde un souvenir très appréciable.

- Quelles différences pour une ville comme Nantes, entre la tenue d'un match du XV de France par exemple, et des demi-finales du championnat de France ?
C'est la première fois que le championnat se délocalise ici. Voir jouer le XV de France est un événement, c'est toujours une joie, mais le championnat a toujours une saveur particulière. C'est le rugby de chaque région, dans son identité propre, qui se déplacera à Nantes. Toutes les couleurs que va revêtir la ville vont être exceptionnelles. Ce sera une véritable fête où tous les supporters vont se rejoindre, unis, sans animosité. C'est une belle opportunité de réunir quatre équipes avec leur sentiment d'appartenance propre. Et je pense que cela sera un succès à Nantes. Les phases finales du TOP 14, ce sont de très très beaux moments.
