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Coupe du monde 2011 - Mon nom est Bill, 3ème partie

Coupe du monde 2011 - Mon nom est Bill, 3ème partie

Publié le 31/08/2011

Mon nom est Bill, 3ème partie : la confirmation


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Symbole de la Nation Arc en ciel, Nelson Mandela vient à la rencontre d'un autre symbole du pays, les Sprignboks. Une rencontre forte en émotions...

Lors de l'édition de 1995, je vivais en revanche l'un des plus beaux moments de ma vie en Afrique du Sud, jusque là exclue des rencontres internationales en raison de l'apartheid. Même si la compétition tint toutes ses promesses, avec notamment un finish incroyable entre les sud-africains et la France en demi-finale, ou les prolongations entre Boks et Blacks en finale… ce ne fut pas seulement sportif, ce fut surtout affectif !




Le 24 juin à Johannesburg, je chavirais de bonheur. Au terme de la rencontre, Nelson Mandela (que la toute nouvelle Afrique du Sud, tout juste sortie de l'Apartheid, avait porté au pouvoir) me tenait dans ses mains, le maillot Springbok sur le dos, pour m'offrir à François Pienaar, capitaine de la formation africaine, vainqueur des Blacks et sacré Champions du Monde. Monumental.





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Image forte, l'Afrique du Sud de François Pienaar, jusque là exclue des compétitions internationales en raison de l'apartheid, fait un retour fracassant en remportant sa Coupe du Monde... remise par Nelson Mandela.

Après ce fantastique souvenir, je reprenais la route de l'Europe en 1999, et précisément celle du Pays de Galles, où je prenais mes quartiers au Millenium Stadium de Cardiff tout droit érigé en mon honneur et celle des Diables Rouges. La compétition, qui se déroulait aux quatre coins des Iles Britanniques et en France, dans une formule élargie à 20 nations, offrit à nouveau des moments d'émotions intenses. La victoire de l'Argentine sur l'Irlande en barrages pour les quarts de finale en fut un…




… mais l'apothéose fut atteinte le 31 octobre à Twickenham, théâtre d'un fantastique succès des Bleus sur les All Blacks 43-31. L'euphorie française qui régala la planète ovale fut de courte durée. Une semaine plus tard, les Bleus, qui obtenaient une deuxième chance de me conquérir, trébuchaient à nouveau sur la dernière marche, cette fois face aux Wallabies, plus forts et plus réalistes. Le deuxième-ligne buteur John Eales me prenait dans ses grandes mains et je devenais le chouchou de l'Australie double vainqueur de l'épreuve… et organisateur de l'édition suivante.





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Deuxième sacre pour l'Australie en 99, dans le sillage de son capitaine à tout faire, John Eales, deuxième ligne sauteur, coureur, plaqueur... et buteur.

Source photographique : Presse Sports

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